Contrat d’entretien ascenseur : pourquoi vous payez 30 à 40 % de trop (et le décret méconnu qui vous protège)
Dans la plupart des copropriétés, le contrat d’entretien d’ascenseur est signé une fois pour cinq ans, puis reconduit tacitement sans personne pour le relire. Résultat : des prestations dites « complémentaires » (visites supplémentaires, pièces hors usure, astreinte 24/7, télésurveillance) finissent facturées comme de l’entretien standard, alors que le décret n° 2012-674 du 7 mai 2012 et l’arrêté du 18 novembre 2004 fixent précisément ce qui est obligatoire et ce qui ne l’est pas.
S’ajoute une indexation annuelle souvent calée sur l’indice BT01 du bâtiment, soit 3 à 5 % de hausse mécanique chaque année. Sur cinq ans, l’écart entre un contrat « minimal » et un contrat « étendu » mal négocié dépasse fréquemment 30 à 40 % du coût d’entretien réel. La bonne nouvelle : la loi vous donne plusieurs leviers pour remettre tout à plat.