Honoraires syndic : 7 clauses à vérifier dans votre contrat (et comment les contester)
En 2024, l’UFC-Que Choisir a analysé 1 142 contrats syndic de copropriétés réparties sur l’ensemble du territoire. Le résultat est sans appel : 84 % de ces contrats comportent au moins une clause abusive, alors même qu’un contrat type a été imposé par décret en 2015 pour encadrer strictement ce qui peut, ou non, être facturé en plus du forfait annuel.
L’Observatoire OSCAR de l’ARC confirme la dérive sur le terrain : les charges de copropriété ont progressé de +5,8 % en 2024, et la part « honoraires syndic » y pèse de plus en plus lourd. La bonne nouvelle : la quasi-totalité des prestations facturées en sus sont contestables. Encore faut-il connaître les sept clauses qui reviennent en boucle, et la procédure exacte pour obtenir remboursement.
Le terme « clause abusive » relève d’une qualification juridique précise (article L. 212-1 du Code de la consommation, recommandation 11-01 de la Commission des clauses abusives). Une clause de contrat de syndic doit être examinée au cas par cas, au regard du contrat type ALUR 2015 et du contrat signé.
Le terme « abusif » doit être utilisé avec prudence. Une clause ou un honoraire doit être relu au regard du contrat type, du contrat signé et du contexte exact de la copropriété.