Parking et stationnement en copropriété : qui paye quoi entre parties communes et privatives (et comment économiser sur l’entretien)
Le parking est l’angle mort des copropriétés. Près de la moitié des litiges entre copropriétaires et syndic naissent autour de lui : marquage au sol qui s’efface, éclairage en panne, propreté inégale, demande d’installation d’une borne de recharge, et surtout imputation des coûts. Beaucoup paient pour des prestations qui devraient pourtant être réparties différemment selon que la place est commune, en jouissance privative, ou en pleine propriété privative.
La loi du 10 juillet 1965 (articles 1, 3, 4, 6 et 9) et le décret du 17 mars 1967 (article 21) posent un cadre clair, complété par la jurisprudence Cass. 3e civ. 18 janvier 2018 n° 16-19.155 sur la qualification des places, et plus récemment par la loi LOM (mobilités) du 24 décembre 2019 et le décret n° 2019-552 du 3 juin 2019 qui ouvrent le droit à la prise IRVE. Encore faut-il savoir lire la grille.
Les sujets de stationnement dépendent souvent du règlement de copropriété, des décisions d’assemblée générale et de la situation exacte des lots. Il faut donc vérifier les documents avant toute conclusion.
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